Points globaux transversaux
- L’épisode de canicule vécue fin juin a malmené les fermes. Plus de 35°C à savoir gérer par les éleveurs. Les conséquences sont difficiles à évaluer pour l’instant, mais les constats suivants peuvent déjà être relayés :
- augmentation de la mortalité des animaux (poulets, vaches, veaux, taureaux, porcs, porcelets, truies, truites, surmortalités pendant les transports dans les abattoirs, malgré la modification des horaires, …)
- productions en baisse : lait avec une qualité moindre de celui-ci en protéines et matières grasses, baisse du poids des œufs, déclassements de carcasse en abattoirs, baisse de productivité en viande
- temps de travail éprouvant pour les éleveurs qui ont tenté par tous les moyens d’abaisser les températures dans les bâtiments et de rafraîchir l’air. Il faut saluer la capacité d’adaptation et d’engagement de l’ensemble des acteurs de la filière, restés en vigilance maximale durant plusieurs jours pour limiter autant que possible les conséquences de cette vague de chaleur.
A côté de ces constats, notons aussi la baisse de consommation de viande par la population avec ces températures extrêmes, qui a également un impact sur la rentabilité des filières.
Au niveau des cultures, ce sont surtout les orages, vent et trombes d’eau tombées la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin qui ont impacté les rendements à venir, variables selon les productions et les régions (coulées de boue, céréales couchées, …).
Des éléments plus détaillés sont repris dans cette note, pour les secteurs où des impacts ont été relayés.
- Les campagnes de désinformation de GAÏA suscitent une vive inquiétude auprès des éleveurs professionnels.
- Accord commercial UE-Mercosur : Les États membres de l’UE ont voté ce 12 mai la liste des pays tiers autorisés à exporter des produits animaux vers l’Union européenne. Les pays y figurant ont prouvé qu’ils respectaient les restrictions de l’UE relatives à l’utilisation d’antibiotiques. À cette date, les pays non autorisés ne pourraient plus exporter de viande bovine, équine, de volaille, d’œufs, de produits d’aquaculture, de miel et de boyaux vers l’UE. Le Brésil a pris les devants et publié, le 27 avril, un arrêté interdisant « l’importation, la fabrication, la commercialisation et l’utilisation » des additifs améliorant les performances des animaux d’élevage contenant plusieurs antimicrobiens, rapportent nos confrères d’Agra Presse. Il s’agit d’antibiotiques, comme la virginiamycine, utilisés dans l’élevage de bovins, porcins et volailles. Cette décision aligne le Brésil sur les exigences européennes, qui pourrait donc figurer dans la prochaine version actualisée de la liste des pays tiers autorisés à exporter des produits animaux vers l’UE (Les Marchés).
- Le 16 juin, le Parlement européen a donné son feu vert définitif à de nouvelles mesures visant à renforcer la position des agriculteurs dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire. Le texte avait déjà été approuvé par les négociateurs du Parlement européen et du Conseil, en mars (voir note 67) :
- Les organisations de producteurs peuvent négocier directement avec les acheteurs, afin d’établir des règles visant à empêcher ces derniers de contacter directement les producteurs. A cela s’ajoute la conclusion obligatoire de contrats écrits afin de soutenir les revenus des producteurs laitiers.
- Introduction d’une définition de la viande en tant que “parties comestibles d’animaux” et certains produits, y compris “steak” et “foie”, doivent être réservés aux produits contenant de la viande et doivent exclure les produits cultivés en laboratoires.
Cet accord provisoire doit encore être approuvé par le Conseil de l’UE avant que les nouvelles règles entrent en vigueur. (source : site Actualités du PE)
Filière grandes cultures
Apparition en Wallonie d’un nouveau ravageur de la culture du maïs : la « géomyze ».
Les premières moissonneuses devraient être observées dans les parcelles d’orges durant la semaine du 22/06.
Les orages et grêles de ces dernières semaines ont occasionné des dégâts de façon localisée. Certains agriculteurs ont perdu jusqu’à 30 % de leur potentiel de rendement en raison de la verse de la culture.
Filière pomme de terre
On estime la diminution des surfaces emblavées en Belgique à 16 %. Pour rappel, on envisageait une baisse des volumes contractés par les usines de 30 %. Les perspectives de récolte sont bonnes, avec une météo optimale dans le nord de l’Europe. On peut imaginer que les tensions sur le marché du libre ne s’effaceront pas tout de suite.
Les transactions restent quasi inexistantes et les prix sont toujours aussi bas.
L’interprofession Belpotato appelle aux cotisations volontaires des producteurs afin de garantir son existence et son fonctionnement, et de maintenir ses activités cruciales pour la filière : concertation entre les maillons, code de bonne conduite concernant les contrats, etc.
Filière laitière
La production laitière belge du mois d’avril 2026 est supérieure de 7,6 % à celle du mois d’avril 2025 et s’élève à 398 millions de litres. La production laitière wallonne est supérieure de 15,5 % en avril 2026 par rapport à avril 2025. On observe cependant, depuis le début de l’année, un léger tassement de cette hausse, tant au niveau européen qu’au niveau mondial.
Le prix du lait conventionnel aux producteurs a très légèrement augmenté en avril 2026 et atteint 39,5 €/100 L. Les différences entre les prix du lait proposés par les différentes laiteries présentes sur le territoire wallon mettent le maillon de la production sous tension et inquiètent les producteurs. Le prix du lait bio, quant à lui, continue de légèrement baisser et s’élève à 57,6 €/100 L.
En mars 2026, le revenu du travail moyen calculé par le SPF ARNE – DEMNA – DAEA dans son baromètre laitier a encore diminué et atteint 4,4 €/100 L de lait produit.
Cette année, le rendement des prairies de fauche est élevé. La deuxième coupe est entamée et la qualité est bonne. Cela donne une certaine sécurité aux producteurs wallons quant à leur approvisionnement en fourrage.
Filière viande bovine
- Le prix des veaux culards mâles et femelles a augmenté en mai selon les différentes mercuriales.
- Les prix des taureaux et vaches maigres, viandeuses et laitières, ont augmenté fin mai et début juin sur le marché.
- Le prix des mâles continue sa baisse depuis l’été 2025. Celle-ci s’est cependant accélérée en avril et mai. La baisse des prix se poursuit, mais semblait ralentir début juin. Le prix des taurillons AS2 s’établissait en semaine 24 à 8,34 € selon la mercuriale officielle. C’est une baisse de presque 1 €/kg carcasse depuis le début de l’année.
- Pour les vaches culardes, les prix se stabilisent ces dernières semaines. En semaine 24, les prix ont atteint 9,32 € pour les S2 et 9,00 € pour les E2.
- La consommation a diminué en avril et mai, ce qui a ralenti la demande de bovins gras, notamment en mâles, et constitué des stocks dans certaines entreprises. La météo et les barbecues devraient venir alléger le marché, sauf en cas de canicule.
- Statbel mesurait en mars une hausse moyenne annuelle des prix à la consommation de la viande bovine de 12 %.
- L’indicateur de rentabilité conjoncturelle des naisseurs-engraisseurs a été actualisé par le SPF Économie pour le mois de mai. La baisse du prix des taureaux entraîne une légère baisse de l’indicateur sur le début de l’année 2026. Le ratio revenus sur coûts, avec coûts imputés, atteint 1,08.
- Le SPF mesure aussi un indicateur pour les naisseurs-éleveurs. Sa valeur est redescendue en mai pour atteindre 0,69, soit le ratio revenus sur coûts de production, coûts imputés compris. Cela signifie que les fermes spécialisées dans la vente de bovins maigres n’atteignent, en moyenne, pas encore la rentabilité.
- Les abattages dans les abattoirs wallons ont été assez bons en mars et ont légèrement diminué en avril et mai. C’est en taurillons conformés, classe A, que la baisse s’observe plus fortement. Celle-ci est compensée par une hausse des abattages de taureaux, classe B, soit les mâles de plus de 24 mois. Les abattages de vaches laitières ont aussi diminué en avril et mai, tandis que les abattages de vaches viandeuses se maintiennent bien.
- Des engraisseurs auraient diminué ces derniers mois les mises en place de Blanc-Bleu au profit d’animaux de races françaises d’origine belge ou étrangère. Cela se marque dans les chiffres d’importation de bovins vivants et dans les abattages.
- Le contexte économique général pèse sur les achats de viande bovine. En plus d’une baisse des volumes observée par la plupart des acteurs, on constate un déplacement de la consommation des beaux morceaux vers les burgers et la viande hachée, moins coûteux.
Filière avicole
- Poulet standard : la cotation de Deinze a perdu 20 % entre son pic de mi-septembre 2025 et la fin du mois de mai 2026, atteignant son niveau le plus bas depuis 2021. La même tendance est observée à Barneveld, aux Pays-Bas, où la cotation a perdu 18 % sur la même période.
- Évolution récente du marché : en semaine 22, à la fin du mois de mai, la cotation de Deinze a augmenté de 2 centimes pour atteindre 1,13 €/kg de poids vif. Elle s’est maintenue à ce niveau les semaines suivantes, après être restée à 1,11 € pendant cinq semaines. Le marché s’améliore avec la reprise des barbecues, malgré la fin du mois et la fête du sacrifice.
- Poulets et œufs alternatifs : le marché reste bon et de nouveaux poulaillers sont attendus.
- Œufs conventionnels : les prix poursuivent leur baisse habituelle. Le prix des œufs au sol se situe sous la courbe de 2025 depuis la semaine 21. En semaine 24, les prix atteignaient 11,39 centimes pour les œufs de poules élevées en cage et 16,41 centimes pour les œufs au sol.
Filière porcine
Le secteur porcin connaît une conjoncture économique de plus en plus difficile durant ce mois de juin. Les prix du porc gras et des porcelets atteignent des niveaux qui n’avaient plus été observés depuis 2022. L’inquiétude est palpable au sein de la filière.
- Le prix du porcelet est de 29 € en semaine 25, contre 44 € en semaine 20. Un prix aussi bas n’avait plus été observé depuis le début de l’année 2022.
- Les producteurs qui commercialisent leurs porcelets en conventionnel les vendent à un prix bien inférieur au coût de production.
- Le prix des porcs gras, selon le prix abattu BPG, est de 1,36 € en semaine 25, contre 1,50 € en semaine 20. La cotation Danys est de 1,12 € en semaine 25, contre 1,23 € en semaine 20.
- Le prix des porcs gras, selon le prix en poids vif BPG, est de 1,108 € en semaine 25, contre 1,222 € en semaine 20.
La diminution des cotations du porc gras est préoccupante pour le secteur et ne permet plus non plus de couvrir les coûts de production.
Filière ovine et caprine
Les fêtes religieuses du printemps sont terminées. La pression sur les approvisionnements et les prix s’est donc relâchée.
Les prix sont très fortement orientés à la baisse dans le secteur de la viande ovine. Les filières « structurées » maintiennent, dans la plupart des cas, des prix stables. Certaines situations font toutefois apparaître des écarts de prix pouvant atteindre 30 %, soit de 7 à 10 €/kg, au sein d’un même chargement. Les filières de chevilleurs pratiquent des prix légèrement à la baisse, situés entre 9 et 10 €/kg.
Dans les filières de vente aux particuliers, les prix ont très fortement baissé après les fêtes religieuses, jusqu’à 3,5 €/kg vif, avec une fourchette comprise entre 3,5 et 5,5 €/kg vif. Des prix de 4 à 4,5 €/kg vif constituent actuellement la norme. Ils ont grimpé, puis chuté aussi rapidement. La valorisation en direct lors de ces fêtes constitue une belle source de revenus pour les producteurs éloignés des abattoirs officiels et proches des grandes villes.
Les abattages ont reculé en 2025 de 12,2 % pour les ovins et de 4,5 % pour les caprins. L’impact de la FCO se fait également ressentir sur les volumes abattus. La pression sur l’offre liée aux fêtes religieuses, ainsi que l’abattage privé, demeurent les principaux facteurs de variation des volumes.
Les vidéos diffusées par Gaïa à propos d’une enquête menée dans l’abattoir coopératif d’Ath pourraient avoir un impact négatif sur l’avenir de l’outil. Il est nécessaire de suivre l’évolution des répercussions sur cet abattoir de petits ruminants, le plus important de Belgique.
La demande en lait de chèvre de la part des laiteries reste soutenue. Les prix ont été revalorisés a posteriori pour les volumes de 2025 et devraient rester stables en 2026. Du côté des producteurs-transformateurs, le pic de production est passé. Il faut espérer que les fortes chaleurs n’affecteront pas la suite de la lactation.
Le secteur ovin s’est redressé en 2025 après l’épisode de FCO de 2024, sans toutefois retrouver ses niveaux de production antérieurs, notamment en ce qui concerne le nombre de brebis présentes sur le territoire avant la crise de l’automne 2024.
Filière horticulture comestible
- Pommes et poires : les premières estimations de récolte sont bonnes et presque aucun dégât de gel n’a été constaté durant la longue période printanière. Des estimations plus précises seront partagées lors du congrès Prognosfruit en août.
- Abricots : les producteurs wallons se sont diversifiés dans la culture d’abricots. La récolte 2026 s’annonce très bonne. Un communiqué de presse a été diffusé afin d’informer les prescripteurs et d’encourager la consommation d’abricots wallons aux qualités organoleptiques supérieures.
- Vigne : la saison s’annonçait a priori très bonne, mais les fortes alternances entre pics de chaleur et semaines froides et humides, ainsi que les épisodes de grêle, risquent d’avoir un impact non négligeable sur les rendements. Il est encore trop tôt pour estimer le potentiel des vendanges.
- Fraises : la saison des fraises de juin se termine sur une note amère pour certains producteurs, qui ont vu leurs tunnels complètement inondés lors des récents orages. Des fraises resteront disponibles jusqu’aux premières gelées chez les producteurs ayant planté des variétés remontantes. Les producteurs alertent sur la difficulté de travailler dans des conditions caniculaires, tant du point de vue agronomique que dans l’organisation globale de l’exploitation et la gestion du personnel.
- Légumes : la saison avait bien commencé, avec des plantations précoces et une météo favorable. Les récents extrêmes climatiques — orages, canicule et froid inhabituel pour un mois de juin — rendent la gestion des cultures particulièrement complexe. La saison des asperges se termine et les producteurs d’Asperges de Wallonie sont satisfaits, tant de la production que de la communication réalisée autour du groupement.
Filière horticulture ornementale
- Canicule de fin juin : l’impact global reste limité grâce à l’humidité du sol, mais les pertes atteignent environ 20 % en pépinière sur les jeunes plants, en raison de racines insuffisamment développées, de brûlures au collet et de plantes devenues non exploitables.
- Floriculture et pépinières : la saison des annuelles est mitigée en raison d’une météo défavorable et des vacances. Les ventes en pépinière restent toutefois bonnes, sans impact notable du contexte géopolitique sur la demande.
- Sapins de Noël : le marché est sous tension, avec une baisse de la production et de la demande. Les prix augmentent au Danemark, mais les producteurs wallons éprouvent des difficultés à répercuter ces hausses face à la pression des acheteurs.
Filière aquaculture
- Impact de la canicule : la canicule a provoqué des températures d’eau létales pour les truites en salmoniculture, malgré les mesures de remédiation. Elle a causé d’importantes pertes, aggravées par l’absence de baisse thermique entre le jour et la nuit.
- Conditions hydriques et thermiques : les débits restent corrects, mais diminuent. Les températures de l’eau demeurent favorables aux poissons malgré une légère hausse de 1 °C.
- Marché de la truite : le marché reste contrasté en juin. Le secteur de la restauration demeure calme, tandis que les ventes directes se maintiennent et que plusieurs circuits de distribution progressent, notamment l’HORECA (+37 %) et le terroir (+17 %).
- Empoissonnement : la campagne se termine dans de bonnes conditions, avec des niveaux d’eau favorables et une satisfaction globale des fédérations de pêche.
- Prédation : la pression des cormorans reste faible, mais la présence de nombreux jeunes hérons pourrait accentuer la prédation dans les prochaines semaines.
Filière bio
Les ventes BtC et BtB sont bonnes, avec un probable tassement, comme chaque année, durant les mois de juillet et août en raison des vacances scolaires.
Les conditions climatiques inédites ne semblent pas encore avoir trop affecté les cultures bio localement. Les prochaines semaines seront décisives.
Un manque d’offre en fruits et légumes d’importation est envisageable si les conditions météorologiques ne changent pas. C’est déjà le cas pour les cerises françaises.
Secteur de la transformation et de la commercialisation en circuit court
- Manque de pressoirs en Wallonie au vu des quantités de pommes à presser.
- Saison des fraises irrégulière et obligation de transformer les excédents, avec une moindre valorisation.
- Diminution de la consommation d’alcool et impact sur les microbrasseries, avec des cessations d’activité et des faillites, mais aussi sur les producteurs qui se sont tournés vers l’orge et le houblon.
- Campagnes de désinformation de Gaïa auprès du grand public.
- Inquiétude face au prix du lait : les producteurs qui se tournent vers la diversification tirent leur épingle du jeu. Les demandes auprès de DiversiFERM augmentent.
- Impact de la FCO sur les résultats microbiologiques.
- Pour les tisanières, souhait d’un forfait pour les accises afin d’alléger les contraintes administratives.
Prix en grande et moyenne surface
Sources : Statbel, Test-Achats et relevé de prix du Collège des Producteurs.
Données de Statbel – mai 2026
L’inflation s’élève à 4,08 %, contre 4,01 % en avril. L’inflation des produits alimentaires, y compris les boissons alcoolisées, s’est élevée à 1,20 %, contre 1,86 % en avril.
Le groupe « Alimentation et boissons non alcoolisées » est celui qui a exercé le plus fort impact négatif sur l’inflation.
Parmi les produits alimentaires, les fruits et légumes ont eu un effet baissier sur l’indice.
L’édition de mai du panier Test-Achats met également en évidence la poursuite de la diminution de l’inflation, malgré l’impact de la guerre au Moyen-Orient : 0,27 %, contre 1,18 % le mois précédent. La viande est le produit qui enregistre la plus forte hausse (+4 %), tandis que les légumes enregistrent une baisse de 5 %.
Relevé des prix collectés par SOCOPRO
Les trois GMS dont les prix sont collectés par SOCOPRO présentent les évolutions mensuelles suivantes :
| Catégorie | Du 14/04/26 au 11/05/26 | Du 11/05/26 au 17/06/26 |
|---|---|---|
| Bœuf | +0,07 % | +0,21 % |
| Porc | −0,72 % | +1,13 % |
| Volaille | +1,53 % | +1,22 % |
| Œufs | +0,59 % | 0 % |
| Lait | −0,50 % | −0,42 % |
| Beurre | 0 % | −0,14 % |
| Fromage | −0,11 % | −0,66 % |
| Truite | 0 % | 0 % |
| Pommes de terre | +3,17 % | −1,44 % |
| Légumes | −6,82 % | −3,61 % |
| Fruits | −0,53 % | +1,47 % |
| Céréales et produits secs | +1,63 % | −1,74 % |
| Bières | +0,07 % | +0,05 % |
Pour le relevé allant de la mi-mai à la mi-juin, les hausses les plus marquées concernent les fruits et la volaille. Les baisses les plus visibles concernent les légumes, les céréales et produits secs, ainsi que les pommes de terre.
Documents :
Pour obtenir la note complète en PDF,
envoyez un email à info.socopro@collegedesproducteurs.be